Spéléologue progressant dans la grotte J2,
Sierra Juarez, Mexique. Photo : www.speleo.pl,
extraite de l’ouvrage “le continent invisible”
de Georges Marbach (voir pages 20 et 21)
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Gestion du patrimoine souterrain…
Que faut-il envisager pour préserver la variété extraordinaire de nos concrétions et minéraux ? Quelles solutions apporter pour leur gestion durable, efficace, intelligente, et n’excluant aucun acteur de terrain ?
Des enjeux apparaissent, des divergences surgissent… Des solutions sont trouvées, diverses et variées, satisfaisantes ou non. Elles sont parfois à court terme, sans véritable concertation d’ensemble, chacun œuvrant indépendamment sur son territoire.
Au début de cette année, l’État français a choisi de déposer à l’UNESCO, via le Ministre de l’écologie et du développement durable, un dossier de candidature de classement au Patrimoine Mondial. Il concerne une sélection de 18 cavités situées principalement dans le sud-est de la France, représentatives de la diversité exceptionnelle des formes et des couleurs du concrétionnement souterrain. Pour la moitié, ces cavités sont aménagées et offrent un attrait touristique incontestable ; l’autre moitié n’est accessible qu’aux spéléologues, moyennant quelques démarches administratives ou relationnelles.
À cette occasion, un Comité national du patrimoine souterrain a été mis en place. Y siègent entre autres la FFS et l’ANECAT. Son but est la création d’un réseau de partenaires pour la protection et la promotion de notre patrimoine, mais constitue également une instance de réflexion stratégique et de concertation. À nous de l’utiliser à bon escient…
Serge Caillault
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