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Articles tagué avec : Enfants de la Lune

Nouvelles »

[9 mai 2013 | Aucun commentaire | ]

EDLL-Couv1« Enfants de la Lune » : un nom poétique qui recouvre une douloureuse réalité, celle de ces enfants à qui la simple vie au grand jour est interdite. Atteints de Xerederma Pigmentosum, ils doivent se protéger totalement, non seulement de soleil, mais de tout ultra-violet qui met leur vie en danger. Parce que l’univers souterrain est un lieu qui supprime ce risque meurtrier, le GSV leur propose chaque année une parenthèse sécurisée pour qu’ils puissent vivre, le temps d’un week-end, dans la joie et l’insouciance de leur âge. Cet ouvrage révèle avec optimisme, chaleur et humour, dix années de partages et d’amitié.

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[14 juil 2011 | 2 commentaires | ]
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Une question me trotte dans la tête depuis quelque temps déjà. Je n’ose vous la soumettre : aujourd’hui, faut-il encore équiper les gouffres hors crue ? ! Une interrogation qui paraît bien saugrenue n’est-ce pas ! Elle semble à l’inverse des préconisations diffusées depuis toujours par notre enseignement spéléologique. La progression souterraine évolue en permanence, parfois influencée par des modes passagères. Observons un puits lambda. Nous trouvons des pitons et des spits qui datent de l’époque des échelles souples. Ils sont installés généralement au ras de la margelle, souvent à la hauteur des chevilles où le confort et les frottements n’étaient qu’une vue de l’esprit. Puis vint la généralisation de la remontée sur corde simple. Les ancrages sont installés afin que notre ficelle ne touche pas, en aucune mesure, la paroi. Après quelques événements dus à l’arrivée soudaine d’eau empêchant toute remontée vers la surface, nous avons cherché à équiper le plus loin possible de la colonne de liquide, parfois au prix de quelques acrobaties. Enfin l’élévation sur corde au moyen du bloqueur de pied a fait évoluer la philosophie de notre progression. Elle s’apparente étrangement au style de la remontée sur nos bonnes vieilles échelles d’antan. Un équipement contre paroi s’avère par conséquent plus performant, plus agréable, moins épuisant qu’une montée plein vide, en fil d’araignée ; il économise aussi les longues mains courantes, donc du poids, du temps, etc. Le frottement zéro reste préconisé même si les fabricants de corde cherchent et proposent depuis peu des produits résistant nettement mieux à l’abrasion. La science météorologique a bien évolué. Elle est devenue fiable sur plusieurs jours et précise sur une journée. Quand nous avons la certitude du « créneau » beau temps pendant toute notre course souterraine alors pourquoi persévérer à équiper hors eau, quand elle n’est pas au rendez-vous. L’himalayiste joue déjà avec les prévisions météo via son routeur pour tenter son sommet entre deux averses de neige… Les marins au long cours également… L’équipement souterrain fixe, prévu sur une longue période mérite toutefois d’être installé hors de la colonne d’eau. Bonnes explorations estivales.

Serge Caillault

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[11 août 2010 | Aucun commentaire | ]
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Les comportements de mes amis spéléologues connaissent comme mes pauvres actions financières d’importantes fluctuations. En effet, force est de reconnaître que notre microcosme est bien le reflet d’un monde dont la sagesse semble ne plus être une vertu cardinale. Le meilleur et le pire coexiste aussi au fond de nos gouffres et dans la tête de ceux qui y cherchent paix et voluptés esthétiques.

Chroniques »

[20 juil 2010 | Aucun commentaire | ]
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A l’initiative du Groupe spéléologique Valentinois qui a proposé les 12 et 13 avril 2003, sur (sous) le grand site de France d’Orgnac une randonnée et camp souterrain pour quatre « Enfants de la lune » avec leurs frères et soeurs ; Mais pas seulement puisqu’ils ont également participé à la mise ne place d’un cheminement de protection pour préserver la cavité.
Tandis que leurs parents s’initiaient à la spéléologie dans une autre cavité Ardéchoise.